lundi 19 octobre 2009

Les Jeunes Populaires donnent de la voix aux Jeunes Ruraux !


En France, près d’un tiers des jeunes de 15 à 24 ans vivent en milieu rural. En revanche, le monde rural offre peu d’avenir aux 24-30 ans, qui y sont sous-représentés. Pas étonnant qu’on y constate une telle désaffection !


Les périodes de chômages sont plus longues pour les jeunes du milieu rural que pour les autres jeunes et les qualifications y sont moins bonnes qu’en milieu urbain. L’agriculture ne constitue plus un avenir probable et les emplois dans l’industrie se réduisent au rythme des délocalisations.
A cela s’ajoutent la hausse de la consommation d’alcool et de drogues qui alarme de plus en plus les élus.
Quel avenir pour le milieu rural ? La réforme des collectivités territoriales et le développement des communautés de communes constituent-ils une opportunité pour la reconstruction des espaces ruraux ? Quelle place pour les jeunes ?


De nombreuses questions doivent être re-débattues dans nos territoires sur des sujets aussi divers que la création et la reprise d’entreprise, l’aide aux jeunes producteurs, l’autonomie des jeunes, le transport, le logement, l’accès au numérique et aux services mais aussi l’engagement politique des jeunes…
C’est pourquoi Benjamin Lancar a souhaité lancer une réflexion sur la jeunesse en milieu rural en créant UMP JEUNES RURAUX et je suis heureuse de conduire ce projet avec lui et avec les Jeunes Populaires.
Il faut profiter de l’opportunité de la campagne des Régionales pour s’adresser à de nouveaux publics et je crois que la jeunesse rurale mérite d’en faire partie.



Alix Girard
Responsable Pôle Ruralité

Dans la famille Sarkozy, les jeunes UMP demandent... le père



C'est un tract plutôt inattendu qui a été distribué à des milliers de Français le week-end dernier. On y voit un très jeune Nicolas Sarkozy s'exprimant derrière un micro. À la clé, ce slogan : "Militer, ça change le monde !"


Une initiative des Jeunes populaires (jeunes pousses de l'UMP) qui ne passe pas inaperçue en pleine polémique autour de la probable arrivée de Jean Sarkozy à la tête de La Défense, critiqué notamment pour son jeune âge et son manque d'expérience... La distribution du tract relève pourtant du hasard le plus total. "La campagne était prête à la mi-septembre et a été lancée le 1er octobre", affirme au point.fr Benjamin Lancar, président des Jeunes populaires. "Qui peut mieux incarner le thème changer le monde qu'un président de la République qui était auparavant responsable des jeunes ?", s'interroge-t-il.


La photo de Nicolas Sarkozy remonte à 1976, à un moment où l'actuel président de la République était responsable départemental des jeunes RPR des Hauts-de-Seine. Il avait alors... 21 ans. Son fils Jean en a aujourd'hui 23. Si Benjamin Lancar admet un "air évident" entre le père et le fils au même âge, il précise que l'actualité ne perturbe pas la campagne de communication du parti majoritaire. "On l'assume encore plus", estime-t-il, non sans dénoncer une "polémique ignoble" autour de Jean Sarkozy. Le mouvement des Jeunes populaires revendique 30.000 adhérents, et ambitionne d'en recruter 5.000 avec cette campagne de communication. 500.000 tracts ont été imprimés.

Source : Le Point


lundi 5 octobre 2009

Régionales 2010: Xavier Bertrand lance la campagne de l'UMP à Saverdun


Retrouvez l'article d'Ariegenews TV sur le lancement de la campagne des Régionales par X.Bertrand et Brigitte Barèges à Saverdun en Ariège :

http://www.ariegenews.com/ariege/debats_opinions/2009/10323/regionales-2010-xavier-bertrand-lance-la-campagne-de-l-ump-a-saverdun.html

Fabien Bergeret

Article du Sud-Ouest sur la campagne des Régionales et les jeunes militants Gersois

POLITIQUE. Ils livrent leur point de vue sur la campagne qui a plus ou moins débuté

Quand la jeunesse se mêle des régionales

Pas de guerre des boutons en perspective pour les élections régionales. La génération des 18-35 ans engagée en politique promet de rester sage dans la cour de récré. Si bras de fer il y a, ce sera chez les grands, mais certainement pas sous son préau. « Les guéguerres entre camps opposés sont inutiles », avance Romain Sabathier, l'animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes gersois (MJS 32). « D'ailleurs, on ne se connaît pas, peut-être faudrait-il en passer par un petit débat entre nous pour se découvrir », renchérit le responsable des Jeunes Populaires gersois, Fabien Bergeret.


C'est donc officiellement sans gants de boxe que les jeunes poulains entreront dans l'arène. Pour y jouer classiquement « les petites mains » préposées au collage et au tractage sur les marchés, mais pas seulement. « Nous ne sommes pas uniquement des colleurs d'affiche », plaide le jeune porte-parole des Verts dans le Gers, David Pomiès, « mais des militants à qui on donne l'opportunité d'exprimer des idées ».


Jeunes penseurs


Si l'on en croit cette batterie de jeunes perdreaux, tandis qu'au début de l'été, le jeune Nicolas Pellizari multipliait « les assemblées régulières » avec ses camarades communistes, les MJS préparaient leur rencontre avec la tête de liste du Parti socialiste, Martin Malvy, les Verts tentaient d'élargir le débat à des thématiques extérieures au champ de compétences du Conseil régional et les Jeunes Populaires affinaient leurs « axes de débat ». En clair, les MJS soulevaient auprès de l'actuel président de la Région « le problème des transports qui pénalisent les étudiants, obligés de prendre leur voiture, faute de dessertes ferroviaires suffisantes », les Verts planchaient sur « les urgences de l'agriculture et de la biodiversité agricole » et les Jeunes Populaires cogitaient sur « une amélioration de la diversité du bassin d'emploi pour les jeunes Gersois, le logement ou encore la déclinaison du développement durable à la sauce gersoise ». « Notre âge n'est pas un handicap », assure le communiste Nicolas Pellizzari.


Convaincue d'avoir un rôle à jouer dans la campagne des régionales, la jeune garde concentrera une partie de ses efforts sur ce qu'elle manipule le mieux, les nouvelles technologies, le Net, l'interactivité. Les Jeunes Populaires promettent d'alimenter le blog des candidats officiels avec des photos et des vidéos, les Jeunes Socialistes de nourrir leur futur site de la campagne avec des contenus dynamiques, à l'image de ce qui a été fait sur le blog de Martin Malvy. Tout ça, en se servant allègrement des réseaux sociaux pour tisser leur toile. « Facebook nous est très utile, déclare Romain Sabathier, pour communiquer en interne et toucher de nouveaux publics via les groupes que l'on peut créer sur tel ou tel sujet. C'est un bon complément à la démarche entreprise sur le terrain auprès des populations, que ce soient les lycéens ou sur les marchés. »


En lice pour l'élection


Car le terrain et l'arène politique restent leur priorité. Surfant sur la culture « jeune » de son parti, David Pomiès, 33 ans, espère que possibilité lui sera donnée de monter sur le ring électoral. Pour de vrai. « La décision appartient dans un premier temps aux Verts du Gers, si je parvenais à être élu localement, je pourrais vraisemblablement me trouver en position éligible sur la liste finale d'Europe écologie dans laquelle notre parti sera partie prenante. » D'autres pourraient suivre... à moins qu'il ne faille, fatalement, que jeunesse se passe.


Auteur : éMILIE DELPEYRA

mardi 29 septembre 2009

Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires, salue un discours historique de Nicolas Sarkozy sur l'autonomie de la jeunesse.


Les Jeunes Populaires se réjouissent du ton et des mesures concrètes annoncées par Nicolas Sarkozy lors de son discours du 29 Septembre 2009 à Avignon (Vaucluse), qui replace la jeunesse au cœur de notre société. Plusieurs propositions formulées par les Jeunes Populaires dans leur livre blanc sur l'autonomie des jeunes ont été reprises par le chef de l'Etat.


Les Jeunes Populaires se félicitent que le Président de la République place les jeunes de 16 à 18 ans qui abandonnent le système éducatif sans aucune autre alternative, qu’il appelle les « décrocheurs», au centre de sa politique. C’est une rupture radicale : le président a affirmé que « plus jamais un jeune ne sera abandonné par la société ». Jamais un dirigeant de ce pays n'avait osé aborder ce problème .


Les Jeunes Populaires soutiennent également l’extension du Revenu de Solidarité Active (RSA) aux jeunes qui ont travaillé, favorisant ainsi le travail, l'autonomie et non l'assistanat.


Nous nous réjouissons qu'enfin l'année universitaire soit étendue à dix mois et que les bourses soient versées en conséquence.


Nous sommes heureux que l'engagement soit enfin revalorisé dans notre société avec la mise en place d'un service civique sur la base du volontariat.


Nous saluons enfin la mise en place d’une expérimentation sur le versement d’une allocation directe pour les jeunes. Il s’agit d’un pas majeur en direction de l’autonomie.


Les Jeunes Populaires considèrent que le discours du Président de la République est une rupture majeure et historique dans la manière de parler aux jeunes et de parler des jeunes. Cette première vraie politique en faveur de l'autonomie de la jeunesse renforce la liberté autant que la responsabilité. Les droits et les devoirs sont désormais indissociables pour les jeunes qui veulent que demain soit meilleur qu'aujourd’hui. Nicolas Sarkozy a donné un cap à la jeunesse que jamais la gauche n'avait su ne serait-ce qu'imaginer.


Les Jeunes Populaires


Le vote électronique dans les universités

Le vote électronique dans les universités :

Premier pas vers la représentativité réelle des étudiants !



Les étudiants de l’UMP, regroupée au sein de l’UMP Campus, soutiennent résolument la proposition de loi du député Arnaud Robinet, votée hier soir à l’Assemblée en première lecture. Le vote électronique est devenu indispensable aux étudiants :


Le vote électronique améliore la démocratie étudiante : il rend possible l’amélioration de la participation, alors qu’aujourd’hui, seul un étudiant sur dix se rend aux urnes ! A l’heure où 92% des étudiants ont une connexion Internet (les universités s’engageant de toute façon à mettre à disposition des salles informatiques), la dématérialisation est garante d’une plus forte motivation des étudiants à participer ;


Le vote électronique accroît la transparence : il n’était plus pensable que les étudiants aient à leur disposition un mode de scrutin aussi opaque ! (« opacité » étant un bien faible mot pour désigner des élections dont chacun sait qu’elles se prêtent à de nombreuses fraudes, comme le vol de bulletin ou les fausses procurations) ;


Le vote électronique permet enfin de garantir un coût moindre (environ 15% moins cher que le vote papier) en évitant l’impression des bulletins ou la location des urnes. Il est également un gage d’efficacité écologique.


79 % des étudiants sont d’ailleurs favorables au vote électronique (d’après un sondage Opinionway publié en juillet 2009).


Alors, nous nous interrogeons ! Pourquoi le PS continue de s’acharner à défendre un mode de scrutin papier, opaque et source de toutes les fraudes? Les Jeunes Populaires ne peuvent s’imaginer qu’élu aussi sérieux que le Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, Didier Migaud, puisse se satisfaire de ces procédés. Alors, la conclusion est claire : le PS est en décalage total avec les besoins des étudiants, au nom d’arguments passéistes et clairement partisans !


Nous, étudiants de l’UMP, refusons de conserver un système fondé sur la fraude et l’opacité, au simple titre qu’il arrange les privilégiés de ce système ! Il est temps de passer à un vote moderne, simple et sécurisé qui assurerait la représentativité des étudiants. Il est temps de passer au vote électronique.



UMP Campus

Branche étudiante des Jeunes Populaires

Les Jeunes Populaires Gersois aux Universités d’été de Seignosse

Le week-end du 4, 5 et 6 Septembre, les Jeunes Populaires Gersois assistaient aux Universités d’été de l’UMP à Seignosse où s’était donné rendez-vous plus de 2000 jeunes de toute la France.


Au programme de ce week-end, chats et débats sur les grands enjeux de notre pays (santé, éducation, emploi des jeunes, culture, écologie et développement durable, …) avec de nombreux ministres, discours en plénière de François Fillon, Premier ministre, Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP et Benjamin Lancar, président des Jeunes Populaires.


Cet évènement a été l’occasion pour les Jeunes Populaires Gersois de rencontrer et d’échanger avec les membres de la direction de l’UMP et les ministres du Gouvernement. Mais ces universités dans le Sud-Ouest ont permis également de faire (re)-découvrir nos spécialités locales comme le Foie Gras ou une danse Pakito entre les jeunes et Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargé de la Famille et de la solidarité.



Fabien Bergeret

Responsable des Jeunes Populaires du Gers


Romain Pommerolle

Responsable Adjoint des Jeunes Populaires du Gers